Auxiliaire de vie sociale, un métier en plein essor

auxiliaire_vieFace au vieillissement croissant de la population, les besoins en matière d’aide à domicile sont de plus en plus importants. L’auxiliaire de vie sociale aide la personne âgée handicapée ou dépendante dans son quotidien et veille à son bien-être, lors d’un maintien à domicile. De la préparation du repas, au ménage, en passant par les courses et la toilette, les tâches sont nombreuses et varient selon le degré d’autonomie de la personne.

Où exercer ?

80% des auxiliaires de vie dépendent d’entreprises ou d’associations spécialisées dans l’aide à la personne. Aucun diplôme n’est exigé pour exercer en tant qu’AVS, cependant, la tendance va vers une professionnalisation du métier. Passer le concours d’auxiliaire vous permettra d’exercer dans la fonction publique territoriale, en étant employé directement par une commune ou par un Centre Communal d’Action Sociale.

Quel diplôme ?

De niveau CAP, le Diplôme d’État d’Auxiliaire de Vie Sociale est ouvert à tous les candidats ayant au minimum 18 ans. Pour accéder à la formation d’un an, vous devrez réussir le concours qui est composé de deux étapes :
– une épreuve écrite d’admissibilité portant sur un sujet d’actualité, d’une durée de 1h30
– un oral d’admission d’une durée de 20 minutes qui portera sur vos compétences et votre motivation.

Bon à savoir : les titulaires du Diplôme d’État d’Auxiliaire de Vie Sociale bénéficient d’allégements au niveau des unités d’enseignement, lors de la préparation du diplôme d’aide-soignant et du diplôme de technicien de l’intervention sociale et familiale.

Quelles qualités ?

Pour exercer, une bonne condition physique est nécessaire, car vous pourrez être amené à déplacer la personne âgée invalide. Vous devez également avoir une hygiène irréprochable et des notions culinaires. À l’écoute, tolérant, patient et dynamique, vous avez un profond intérêt pour l’humain et les métiers de contact. Vous devez également être attentif et faire preuve d’initiative pour proposer à chaque personne un accompagnement personnalisé, adapté à son degré de dépendance.

2 Commentaires

  • 1
    Zaika Razika
    7 juillet 2015 - 13 h 44 min | Permalien

    Il faut aussi parler des bas salaires, des mi temps imposés, de la non prise en compte du diplome qui n’a aucune valeur chez cerains employeurs ! des inter vacations non payées ! du remboursement des km effectués qui se reduit à une peau de chagrin nonobstant l’augmentation du prix du carburant ! Des responsabilités qui nous incombent sur certains postes lourds ! du mépris (parfois)de la part d ‘autres intervenants médicaux ! du flou artistique concernant le cahier des charges des AVS qui porte par ex sur la prise ou pas de medicaments, du manque des budgets formation pour les structures etc etc etc….. ;-)

  • 2
    BILLLET
    7 juillet 2015 - 16 h 05 min | Permalien

    je ne veux surtout pas travailler avec des personnes âgées, j’ ai donné.

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *